SANTE

CONTEXTE

La santé est une compétence de l’état, qui la gère par le biais de services déconcentrés : L’Agence Régionale de Santé.

Les autres collectivités interviennent en support de cette politique, définie et financée par l’Etat. Dans ce cadre, le Maire de Chalon sur Saône est président du conseil de surveillance de l’hôpital. Son pouvoir y est quasi inexistant et les promesses faites à ce titre ne peuvent être révélatrices que d’une forme de démarche purement électoraliste.

Il n’en reste pas moins qu’une mairie peut par son action, influer et faciliter le développement d’une politique permettant d’améliorer l’accès aux soins des Chalonnais.

Les problématiques du système de soins

L’amélioration des techniques et équipements ont permis une amélioration des soins sans équivalent sur le dernier siècle mais générant un coût de plus en plus important des actes de soins.

Au-delà du constat sans effet (puisqu’il ne maîtrise rien) que peut faire un maire de la nécessité d’augmenter les budgets alloués au secteur santé, la mairie peut intervenir sur, non pas le fait d’être mieux soigné, mais sur le fait d’avoir moins de gens malades sur une zone géographique.

Les taux de mortalité sont très différents d’une ville à l’autre et d’un quartier à l’autre, en fonction de différents éléments : le cadre de vie, le cadre de travail, les actions mises en place… (On meurt plus du cancer dans les zones polluées et on a plus de suicide dans les zones ou le lien social n’existe plus)

Proposition 1 : Agir pour un cadre de vie plus écologique.

Proposition 2 : Développer et appuyer la politique de prévention.

A titre d’exemple l’obésité est pointée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) comme une des problématiques sanitaires les plus importantes des années à venir. Une mairie a la capacité très concrète d’agir en appui sur :

Les programmes d’éducation à l’alimentation.

Le développement de l’offre d’une nourriture plus saine.

Proposition 3 : Développer la coordination du parcours de soins intégrant les pratiques douces.

Sport sur ordonnance.

Le système de soins ne s’arrête pas au duo hôpital/médecine libérale, mais s’inscrit dans un environnement en pleine évolution, avec la reconnaissance de l’ensemble des pratiques douces.

A titre d’exemple, la pratique sportive permet de réduire le taux de récidive de certains cancers de façon significative.

Les problématiques du système de soins

Le système de soins subit de plus en plus un manque de praticiens. Moins de médecins pour soigner, des délais pour obtenir des rendez-vous qui s’allongent, des urgences dont l’accès devient de plus en plus problématique.

Proposition 4 : Organiser la coordination de la médecine libérale et des acteurs para médicaux pour réduire le recours aux urgences.

Proposition 5 : Développer et faciliter l’accès aux systèmes de téléconsultation, télémédecine, médecine collaborative pour :

Accélérer l’accès à des spécialistes.
Rendre moins contraignants les suivis médicaux.

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